﻿{"id":427,"date":"2012-06-18T06:17:55","date_gmt":"2012-06-18T06:17:55","guid":{"rendered":"http:\/\/www.breizhnet.net\/?p=427"},"modified":"2016-05-08T14:05:26","modified_gmt":"2016-05-08T14:05:26","slug":"le-costume-des-femmes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.armorique.net\/?p=427","title":{"rendered":"Le costume des femmes"},"content":{"rendered":"<p style=\"text-align: justify;\" align=\"left\"><span style=\"font-size: small;\"><a href=\"http:\/\/www.armorique.net\/wp-content\/uploads\/2012\/06\/DSC00184_JPG1.jpg\"><img loading=\"lazy\" class=\"alignleft size-thumbnail wp-image-428\" title=\"DSC00184_JPG\" src=\"http:\/\/www.armorique.net\/wp-content\/uploads\/2012\/06\/DSC00184_JPG1-150x150.jpg\" alt=\"\" width=\"150\" height=\"150\" \/><\/a>Entre les ann\u00e9es 1850 et les ann\u00e9es 1930, le costume f\u00e9minin a fait l&rsquo;objet de multiples transformations. Le costume sera totalement abandonn\u00e9 par les jeunes apr\u00e8s la seconde guerre mondiale. Le d\u00e9placement des populations vers les villes et hors de Bretagne continue du fait du d\u00e9veloppement de l&rsquo;industrie, ce ph\u00e9nom\u00e8ne va accentuer la disparition du costume des femmes.<\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\" align=\"left\"><span style=\"font-size: small;\"><strong>Evolution de la coiffe<\/strong> : jusqu&rsquo;en 1845, la coiffe \u00e9tait quasiment la m\u00eame de Carhaix \u00e0 Ch\u00e2teaulin. Elle cachait enti\u00e8rement la chevelure, mais avec le temps, la coiffe a eu le temps de r\u00e9tr\u00e9cir, le fond a d\u00e9gag\u00e9 les cheveux et les ailes se sont r\u00e9duites, en largeur comme en longueur. Dans les ann\u00e9es 1920, les femmes portent une coiffe qui s&rsquo;atrophie et certaines d&rsquo;entre elles laissent m\u00eame boucler leurs cheveux sur le front. <\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\" align=\"left\"><span style=\"font-size: small;\"><strong>Evolution du col<\/strong> : jadis tr\u00e8s ample, il faisait le tour complet et cachait enti\u00e8rement le cou. Vers 1890, le devant du cou se d\u00e9gage par raison de commodit\u00e9 et aussi de coquetterie. Par la suite, le cou se laisse voir compl\u00e8tement et la collerette, devenue un simple ornement, repose sur le haut du corsage dans le dos. <\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\" align=\"left\"><span style=\"font-size: small;\"><strong>La cocarde<\/strong> : jusqu&rsquo;en 1910, c&rsquo;est une couronne de fleurs. De 1910 \u00e0 1920, elle s&rsquo;agr\u00e9mente de plumes de plus en plus fournies. Apr\u00e8s 1920, elle dispara\u00eet. <\/span><\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\" align=\"left\"><span style=\"font-size: small;\"><strong>La jupe<\/strong> : jusque dans les ann\u00e9es 1910-1915, la jupe cachait enti\u00e8rement les chevilles. Apr\u00e8s la seconde guerre mondiale, la longueur de la jupe a suivi l&rsquo;\u00e9volution de la mode citadine en raccourcissant. Par contre, la bande de velours a tendance \u00e0 augmenter jusqu&rsquo;\u00e0 recouvrir int\u00e9gralement la jupe chez les plus riches<\/span>.<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\" align=\"left\"><span style=\"font-size: small;\"><strong>Le tablier<\/strong> : vers 1920, le tablier devient plus riche, brod\u00e9 soit avec du fil de coton, de soie ou m\u00eame d&rsquo;or ; certains sont peints \u00e0 la main. Vers 1930 appara\u00eet la technique de la broderie dite &lsquo;Richelieu&rsquo; qui donnera les magnifiques tabliers ajour\u00e9s qui deviendront en fin d&rsquo;\u00e9volution de v\u00e9ritables dentelles. Les derni\u00e8res femmes \u00e0 porter le costume traditionnel vont simplifier au maximum ces diff\u00e9rents \u00e9l\u00e9ments pour adopter un corsage noir aux manches boutonn\u00e9es, un tablier sans devantier \u00a0\u00bb tapeled \u00a0\u00bb et une coiffe tr\u00e8s r\u00e9duite. <\/span><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Entre les ann\u00e9es 1850 et les ann\u00e9es 1930, le costume f\u00e9minin a fait l&rsquo;objet de multiples transformations. Le costume sera totalement abandonn\u00e9 par les jeunes apr\u00e8s la seconde [..]<\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"open","ping_status":"open","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"ngg_post_thumbnail":0},"categories":[5],"tags":[],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.armorique.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/427"}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.armorique.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.armorique.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.armorique.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.armorique.net\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=427"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/www.armorique.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/427\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":3930,"href":"https:\/\/www.armorique.net\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/427\/revisions\/3930"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.armorique.net\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=427"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.armorique.net\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=427"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/www.armorique.net\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=427"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}